Non, le football n’est pas toujours une histoire d’amour

De voir le stade Roi Baudouin à Bruxelles (ex stade du Heysel) au moment des finales de la Coupe du monde de football, m’a donné l’envie de rappeler à celles et ceux qui parent le football/soccer de toutes les vertus (théologien-ne-s y comprise-e-s) que ce sport a aussi (voire surtout) une face très sombre. Souvenir…

C’était le 29 mai 1985. La finale de la coupe d’Europe opposait Liverpool et la Juventus de Turin. Elle se jouait à Bruxelles, au stade du Heysel. Avec l’équipe de football de l’Université de Neuchâtel dont j’étais le gardien de but, nous partagions des pizzas quand nous avons vu à la télévision ces images dramatiques des tifosi turinois mourir en direct dans un mouvement de panique provoqué par la violence des hooligans anglais; quand nous avons appris qu’il y avait eu 39 morts; quand nous avons vu la partie être jouée malgré tout (le spectacle doit continuer pour que l’argent continue à rentrer); quand nous avons vu Michel Platini jubilé après avoir marqué, sur penalty, l’unique but de la partie.
Depuis ce 29 mai 1985, malgré tout le plaisir que je prends à pratiquer ce sport, je n’ai plus jamais considéré le football/soccer de la même façon.

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