M comme… Miracles (ABC de la #religion du Canadien)

Inspiré par la belle Langue de puck de Benoît Melançon, je me propose de rédiger mon Abécédaire de la religion du Canadien et de définir les 26 mots-clefs de la religion du Canadien. Y parviendrai-je? Affaire à suivre. À suivre vingt-six fois plutôt qu’une! Avec un nouveau mot pour chaque nouvelle partie du Canadien. Du moins je l’espère.


M comme… «Miracles»

S’il est, dans la religion du Canadien, une chose certaine et digne d’être accueillie avec une entière confiance, c’est bien que les miracles arrivent. Petits ou grands, ils marquent forcément chaque saison du Canadien. Et les évangélistes, ceux et celles qui, jour après jour, soir après soir, mettent en récit la religion du Canadien, ne manquent pas de les raconter et de les réclamer:

«Auteur de 48 arrêts, Carey Price a connu une sortie phénoménale. Il a réalisé plusieurs petits miracles. […] René Bourque a prolongé sa période de résurrection.» Jean-Francois Chaumont. Le Journal de Montréal; 2 mai 2014.

«Il est clair que le Canadien aura besoin d’un miracle de Carey Price. […] Parce que les Bruins ont chassé les doutes….» Yvon Pedneault. Le Journal de Montréal; 12 mai 2014.

«Les fidèles qui croient au même genre de petit miracle cette fois-ci sont bien peu nombreux, mais dans le groupe, il y a bien sûr Brian Gionta.» Richard Labbé. La Presse plus; 27 mai 2014.

Mais, même dans la religion du Canadien, les miracles ne sont ni obligatoires ni automatiques. Car ils semblerait, après tout, que les joueurs de hockey, même s’ils ont le CH tatoué sur le cœur,  même s’ils portent la Sainte-Flanelle, même s’ils s’appellent Jesus Price, sont des êtres humains comme les autres et qu’ils ont, malgré tout, certaines limites. Ce dont, il faut leur rendre justice, témoignent aussi les évangélistes.

«Price a beau réaliser des miracles… il ne peut pas stopper des tirs qui dévient deux fois sur Francis Bouillon. Après tout, il est humain.» Yvon Pedneault. Le Journal de Montréal; 4 mai 2014.

«En relève à Price, c’est à Dustin Tokarski, 24 ans, que le Canadien a demandé de réaliser des petits miracles. Mais il n’y a pas eu de petits miracles, et Tokarski a donné trois buts sur 30 tirs.» Richard Labbé. La Presse plus; 20 mai 2014.


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