Pop théologie: Harry Potter est un personnage protestant.

Dans son ouvrage Pop Théologie, Mark Alizart, né le 14 avril 1975 à Londres (pour Marie-Louise Arsenault), philosophe et «acteur de la vie culturelle française» (selon Wikipedia), procède à une lecture théologique de la culture pop dont il fait apparaître la dimension protestante. À l’occasion d’une invitation à l’émission «Plus on et de fous, plus on lit» à la radio de Radio-Canada, je présente ici les quatre raisons qui font de Harry Potter, né le 31 juillet 1980 à Godric’s Hollow, un personnage protestant (page 169):

  1. «Élection, sacrifice, péché, mais aussi, et même surtout, cœur, amour, abandon…».
  2. Il est élu, mais il ne le sait pas; il a un don, mais il ne le croit pas.
  3. Son don requiert un travail; il doit «apprendre à maîtriser une magie dont la force est d’autant plus grande qu’elle est guidée par le désintéressement et l’amour».
  4. Son histoire est «celle du combat entre l’homme de la foi (l’homme qui a en même temps confiance et qui croit, privilège des simples d’esprit et des enfants) et l’homme de la loi (celui qui est dans la peur et la maîtrise, apanage des puissants et des intellectuels)».

À suivre!


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