Tuer le veau gras n’était pas la réponse appropriée

Pour savoir quelle prédication cette peinture de James Tissot m’a inspirée (voir la notice de l’oeuvre), lisez ma courte prédication « Tuer le veau gras n’était pas la réponse appropriée » (prononcée le vendredi 17 juillet dans une méditation à distance ZoomCène).

James Tissot « Suite de l’enfant prodigue : le Veau gras » vers 1880. Prêté par le musée d’arts de Nantes au musée d’Orsay © Musée d’arts de Nantes – Gérard Blot/Agence photographique de la Réunion des Musées Nationaux – Grand Palais des Champs Elysées.

On découvrira d’autres de mes prédictions prédications (!) sur la page « Prédication en libre accès » de mon blogue.

Un commentaire

  1. Tout ça est guindé et manque d’amour, oui.

    Mais il y a aussi quelque chose dans le formalisme, le respect des formes, mettre les petits plats dans les grands et des gants beurre frais. Une forme de politesse, de vraie politesse, de respect, d’attention. Mieux vaut, le dimanche, être mal habillé que de mauvaise humeur. Mais être de bonne humeur et porter, en plus, mignonnement, des habits du dimanche, accepter d’entrer dans ce role un oeu ridicule, ce peut etre une forme d’humilité.

    Manger le boeuf gras et même le boeuf tout court. Oui, c’est un problème. C’est terrible, de tuer le boeuf, et même la poule. Et pourtant nous avons des dents, des dents de carnivores.

    Marie Noël en a fait un long poème : Le seigneur m’a dit de manger : https://aldoror.fr/2019/06/10/le-seigneur-ma-dit-de-manger-de-marie-noel/

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