500 ans de Suisse romande protestante (1526-2019). (2020)

Mon dixième livre – Bauer O. (2020). 500 ans de Suisse romande protestante (1526-2019). Neuchâtel, Alphil, 160 p. – est issu d’un séminaire de Master que j’ai donné à l’Université de Lausanne au printemps 2018: «491 ans de théologie pratique et de pratiques théologiques protestantes en Suisse romande » (l’éditeur trouvait « 500 ans » plus vendeur).

Couverture du livre 500 ans de Suisse romande protestante. Un cycliste fait des acroobaties devant le Mur des Réformateurs à Genève

« D’où vient la frontière entre Jura sud et Jura nord ? Pourquoi le train Yverdon-Sainte-Croix ne circulait-il pas le dimanche ? Depuis quand le Conseil œcuménique des Églises est-il installé à Genève ? Qu’est-ce qui lie les Dames de Morges à la communauté de Grandchamp? Pourquoi peut-on faire ses courses à Bulle le lundi du Jeûne ? D’où venait le bois utilisé pour construire la chapelle des Mayens de Sion ? Pourquoi Henri Druey, James Fazy et Alexis-Marie Piaget ont-ils nationalisé les Églises réformées ? Cet ouvrage répond à ces questions, à d’autres que vous vous posez, à celles que vous n’osez pas imaginer. Il vous mène du premier culte célébré en 1526 par Farel jusqu’au synode de l’Église réformée évangélique de Suisse en 2020. Il vous conduit d’Aigle à Porrentruy, à Saxon, à Morat, aux Ponts-de-Martel, à Corgémont ou à Genève. Il offre une vision panoramique et détaillée de chacun des six siècles de l’histoire protestante dans les sept cantons suisses francophones ou bilingues. Il met en lumière six fortes personnalités — trois hommes et trois femmes —, six beaux gestes, mais aussi six grandes hontes du protestantisme romand. »

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P.S. Sur la quatrième de couverture, l’éditeur avait malencontreusement attribué la célébration du premier culte protestant à Ulrich Zwingli en lieu et place de Guillaume Farel. Ce qui prouve combien ce livre est nécessaire…


Recension:

« En moins de 150 pages, l’auteur réussit à nous faire voyager à travers ces 5 siècles d’histoire dans notre petit bout de pays. Il aurait pu choisir une structure thématique ou géographique, il a opté pour diviser son livre en 5 chapitres retraçant chacun un siècle. »

« D’une grande clarté et d’une écriture sobre, il constitue une excellente approche pour le profane. De surcroît, il témoigne d’un esprit critique bienvenu: qu’on ne s’attende pas à une apologie du protestantisme! »

« L’entreprise est de taille. Tout d’abord car il n’existe pas à notre connaissance d’ouvrage de la sorte parue en France. L’entreprise est de taille également par la difficulté même à cerner le sujet. En effet, comme le rappelle l’auteur dès les premières pages, il est complexe de faire « l’histoire de quelque chose qui n’existe pas » : l’entité géographique, politique, linguistique Suisse a largement varié au fil des siècles pour ne finalement se stabiliser dans sa forme actuelle qu’au 19ème siècle. Il en va de même du point de vue cultuelle tant le protestantisme revêt des formes et des sensibilités nombreuses. Le territoire suisse n’y déroge pas. »

Présentation dans les médias:

« Féminisme, libéralisme, esclavagisme, nazisme… Le protestantisme, depuis le XVIe siècle en Suisse romande, est de toutes les chapelles, ce que résume le théologien Olivier Bauer dans un petit ouvrage essentiel: «500 ans de Suisse romande protestante». Ce petit ouvrage, concis, simple, documenté et fourmillant d’anecdotes savoureuses, fera sans doute référence. »

« Présenter l’histoire foisonnante du protestantisme en Suisse romande en 160 pages, telle est la tâche à laquelle s’est attelé Olivier Bauer, professeur de théologie pratique à l’Université de Lausanne. Cette synthèse, facile d’accès, évoque pour chaque région les principaux événements d’une histoire désormais cinq fois centenaire qui continue d’avoir une influence importante sur l’époque contemporaine. »

  • «Protestantisme romand à la loupe». Pascal Wurz, Réformés: mai 2020.