À l’Université: Apprentissages par problème

Parmi toutes les méthodes d’enseignement, je privilégie les méthodes actives, celles qui permettent aux étudiant.e.s d’apprendre en profondeur, en cherchant ce qu’ils ont besoin de savoir.

Je privilégie spécialement l’apprentissage par problème qui permet aux étudiant.e.s de se saisir d’un problème en fonction de leurs propres références religieuses et culturelles. Cela me semble particulièrement indiqué quand les étudiant.e.s viennent de différents horizons théologiques (protestant, catholique, évangélique, pentecôtiste, etc.) et de différents contextes culturels (Québec, Etats-Unis, Caraïbes, Amérique latine; Suisse, France; Afrique de l’Ouest, Madagascar; Corée).

Anecdote amusante, lorsque j’étais professeur à l’Université de Montréal, je n’ai trouvé aucune Eglise qui veuille bien me proposer un problème. Par timidité ou parce que tout leur réussit? Entre 2010 et 2015, j’ai du ainsi créer une paroisse fictive, la Paroisse de Nulle-Part, qui  régulièrement soumettait un problème à la sagacité des étudiant-e-s de mes cours de théologie pratique.

J’inclus dans mon blogue les problèmes et les solutions imaginées par les étudiant.e.s. Tout le mérite leur revient.

 

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