culte

«La Bible ne parle pas, la Bible ne dit rien!» (1 prédication en 5 images seulement)

Il y a quelques semaines, j’ai publié un article intitulé « «La Bible ne parle pas, la Bible ne dit rien!» (1 prédication en 4 images seulement)« .

J’ai trouvé à Paris une cinquième image que j’ai ajoutée à ma prédication:

Image_QuiParleQuandNousLisonsBible

Pour savoir comment j’intègre cette image dans ma prédication, vous pouvez lire ou télécharger le texte enrichi de la prédication « LA BIBLE NE PARLE PAS, LA BIBLE NE DIT RIEN! (version enrichie)« .

«La Bible ne parle pas, la Bible ne dit rien!» (1 prédication en 4 images seulement)

Serez-vous capable de comprendre ma prédication avec ces quatre images comme seuls éléments?

Premier élément

Publicité d'une Église à Montréal: "La Bible parle. Centre-Ville. Bienvenue à tous"

Publicité d’une Église à Montréal

Deuxième élément

Chapelle œcuménique des Hôpitaux Universitaires de Genève- À gauche, un tabernacle. À droite, une Bible dans une vitrine en verre.

Chapelle œcuménique des Hôpitaux Universitaires de Genève

Troisième élément

Caricature d'un homme debout sur les pages d'un livre. "Sola Scriptura". "Les feuilles d'automne emportées par le vent (de la Réforme)"

Caricature d’un homme debout sur les pages d’un livre

Quatrième élément

Une publicité de l'Église Unie du Canada. Une Bible avec des signets verts et roses. Signerts verts: "Agree". Signets roses: "Disagree".

Une publicité de l’Église Unie du Canada


Si vous voulez vérifier la justesse de votre intuition ou si avez de la peine à reconstruire l’ensemble de la prédication, lisez ou téléchargez le texte de la prédication «LA BIBLE NE PARLE PAS, LA BIBLE NE DIT RIEN!».

Un repas plus que parfait

Inspiré par l’émission télévisée « Un dîner presque parfait » (au Québec « Un souper presque parfait« ), je propose de nommer la cène, nom protestant d’un moment de communion où les chrétien·nes partagent du pain et du vin, je propose ce slogan: « Un repas plus que parfait ».

Un repas à consommer au présent, entre le passé pas si simple de la mort de Jésus et le futur antérieur d’un nouveau monde qui a déjà commencé.


Découvrez ou redécouvrez ce qu’est la cène protestante sur le site de L’Oratoire du Louvre, paroisse parisienne de l’Église protestante unie de France.

Donner sens ou donner vie à l’Évangile?

Juste après avoir publié mon article sur mes deux prédications (Du sel et des pécheurs malades; 2 prédications), je faisais passer un examen de théologie pratique. L’étudiante évaluait la pertinence d’une prédication olfactive. Elle a utilisé cette expression:

« La prédication doit donner sens à l’Évangile. »

Immédiatement m’est venue cette idée:

« La prédication doit donner vie à l’Évangile. »

Et à votre avis? Conceptions complémentaires? Conceptions contradictoires? Une autre conception? Utilisez l’outil « Laissez un commentaire » pour écrire ce que vous pensez!

Du sel et des pécheurs malades; 2 prédications

Certaines paroisses me confient la responsabilité de prêcher; et certaines paroisses font figurer ma prédication sur leur site Internet.

En voici deux, l’une prononcée à l’Esprit sainf à Lausanne, un « lieu-phare » de l’Église évangélique réformée du canton de Vaud et l’autre à Bois-Colombes, dans la paroisse d’Argenteuil, Asnières, Bois Colombes et Colombes de l’Église protestante unie de France.

On peut les lire ou les télécharger – et les garder pour un dimanche sans culte! – sur les sites du lieu-phare et de la paroisse en cliquant sur le titre de chaque prédication.

  • « Être le sel de la terre » Prédication à partir de Matthieu 5,13, Marc 9,49-50 et Luc 14,34-35 (10 février 2018)

Ça commence comme ça…

« Un homme partit de Dorigny pour se rendre à Bex, auprès de Pasteure Marcelle, une femme connue pour son intelligence, sa sagesse et sa clairvoyance. Quand il arriva devant elle, il lui dit :

  • Pasteure Marcelle, toi qui es connue pour ton intelligence, ta sagesse et ta clairvoyance, dis-moi comment être le sel de la terre ?
  • Homme, répondit Pasteure Marcelle ! Quand tu cuisines, pourquoi ajoutes-tu du sel à tes plats ?
  • Pour renforcer leur goût, dit l’homme.
  • Et bien va et fais de même ! Donne du goût à la vie ! Donne du goût à ta vie, à la vie de tes proches et à la vie de celles et ceux que tu rends lointaines et lointains ! Et pour ne pas oublier ta tâche, prends une cuillère de sel et dissous-la dans un peu d’eau ! Seulement, garde-toi bien de boire ce breuvage ! Et quand tu auras fait cela, reviens me voir ! »

Ça commence comme ça…

« Le chapitre 9 de l’Évangile attribué à Matthieu raconte des histoires de gens divers : des histoires d’hommes et des histoires de femmes, des histoires d’adultes et des histoires d’enfants, des histoires de malades et des histoires de bien portants, des histoires d’individus et des histoires de foules, des histoires de disciples de Jésus et des histoires disciples de Jean, des histoires de pharisiens et des histoires de collecteurs d’impôts.

Matthieu 9, ce sont des histoires de maladie, mais surtout des histoires de guérison. Des guérisons aux motifs divers : une guérison demandée, celle des deux aveugles ; une guérison espérée, celle de la fille d’un chef ; une guérison par défi, dans le cas du paralysé ; une guérison par compassion, dans le cas des foules blessées et abattues ; une guérison en plus, dans le cas du démoniaque muet qui retrouve la parole quand son démon le quitte ; même une autoguérison, dans le cas de cette femme qui perd son sang. »


P.S. Lorsqu’il s’agit de prédication, le texte n’est que la partition; il ne dit rien de l’interprétation par la prédicatrice ou le prédicateur.

Le culte, ce n’était pas mieux avant!

© Olivier Bauer, 2018