Alimentation et spiritualité

Un dimanche du carême

Cette année, je propose sur mon blogue huit chroniques échelonnées de Mardi gras à Pâques. Je les ai intitulées : « Le jour V : un conte à rebours de Mardi gras à Pâques ». Pour chaque date symbolique, j’évoque un moment de la vie gastronomique et spirituelle d’une famille œcuménique multiculturelle avec deux mamans et un enfant, bref d’une famille tout à fait typique.


Toute la famille participe au culte puis au repas ceinture pour « donner des calories à celles et ceux qui ont faim »[1]. Quand Kerstin entend une amie leur raconter sa semaine de jeûne, « aussi bonne pour le corps que pour l’esprit », elle est séduite et pense y participer l’année prochaine. Toute la famille rentre à 16 heures pour écouter la conférence de Carême sur France Culture[2].


[1] Je tire l’expression du projet suisse romand « Des calories pour la vie »

[2] On peut en découvrir le programme sur le site Internet de l’Église protestante unie de France


Le jour V : un conte à rebours de Mardi gras à Pâques

  1. V-47 (Mardi gras)
  2. V-46 (mercredi des Cendres)
  3. Un dimanche du carême
  4. 20 mars 2021 : Équinoxe de printemps
  5. V-5 (Les Rameaux)
  6. V-1 (La dernière cène)
  7. Vendredi 2 avril 2021 : Jour V (Vendredi-Saint)
  8. V+3 (Pâques)

V-46 (mercredi des Cendres)

Cette année, je propose sur mon blogue huit chroniques échelonnées de Mardi gras à Pâques. Je les ai intitulées : « Le jour V : un conte à rebours de Mardi gras à Pâques ». Pour chaque date symbolique, j’évoque un moment de la vie gastronomique et spirituelle d’une famille œcuménique multiculturelle avec deux mamans et un enfant, bref d’une famille tout à fait typique.


À la messe du matin, Christelle s’est fait marquer le front d’une croix de cendre. Aujourd’hui, elle jeûne et pendant les 40 prochains jours — car « le dimanche, maman Christelle mange comme nous » —, elle « fera maigre, » se privant de viande, d’œuf, d’alcool et de sucre, sauf un peu de sirop d’érable en suivant saint Thomas pour qui « seul ce qui se croque rompt le jeûne ». Maman Kerstin quant à elle continuera à exercer sa liberté protestante, mais veillera à ne pas choquer sa compagne. Les deux mamans feront de leur mieux pour Christopher, ce qui n’implique pas forcément de le gaver de bonbons, comme Christelle doit parfois le rappeler.


Le jour V : un conte à rebours de Mardi gras à Pâques

  1. V-47 (Mardi gras)
  2. V-46 (mercredi des Cendres)
  3. Un dimanche du carême
  4. 20 mars 2021 : Équinoxe de printemps
  5. V-5 (Les Rameaux)
  6. V-1 (La dernière cène)
  7. Vendredi 2 avril 2021 : Jour V (Vendredi-Saint)
  8. V+3 (Pâques)

V-47 (Mardi gras)

Cette année, je propose sur mon blogue huit chroniques échelonnées de Mardi gras à Pâques. Je les ai intitulées : « Le jour V : un conte à rebours de Mardi gras à Pâques ». Pour chaque date symbolique, j’évoque un moment de la vie gastronomique et spirituelle d’une famille œcuménique multiculturelle avec deux mamans et un enfant, bref d’une famille tout à fait typique.


Christopher se déguise en superhéros. Ses deux mamans font frire tous les beignets qu’elles savent cuisiner : bugnes, beignes, beugnons, boules de Berlin ou schenkele, donuts, chichifregi, fritelles croustillons et des merveilles. Il faut en profiter puisque dès demain, maman Christelle fera le carême des catholiques.


Le jour V : un conte à rebours de Mardi gras à Pâques

  1. V-47 (Mardi gras)
  2. V-46 (mercredi des Cendres)
  3. Un dimanche du carême
  4. 20 mars 2021 : Équinoxe de printemps
  5. V-5 (Les Rameaux)
  6. V-1 (La dernière cène)
  7. Vendredi 2 avril 2021 : Jour V (Vendredi-Saint)
  8. V+3 (Pâques)

Dernier repas: manger ou être mangé·e?

« Qu’aimeriez-vous manger pour votre dernier repas? » Question incongrue parce qu’elle nous met face à notre mort. Mais question nécessaire parce qu’elle nous confronte à nos limites. Dans une démarche existentielle qui emprunte à la chanson francophone, le théologien Olivier Bauer n’y répond qu’à peu près.

Dans le cadre des Foodculture days, prévus à Vevey en novembre 2020, mais qui se sont tenus virtuellement, le Service Culture et Médiation Scientifique de l’Université de Lausanne m’a invité à présenter mes réflexions sur les derniers repas. J’ai créé un balado, diffusé sur radio 40 le 28 novembre 2020 et que je mets à votre disposition.

Références:

  • Bauer, O. (2015). Liminaire : Le dernier repas. Théologiques, 23 (1), 7-13.
  • Blixen, K. (2008). Le festin de Babette et autres comtes (A. Gnaedig & M. Metzger, Trad.); Gallimard.
  • Brel, J. (1964). Le dernier repas : Vol. Infiniment [enregistré par J. Brel]. Universal Music Division Barclay.
  • Dürrenmatt, F. (2005). La panne : Une histoire encore possible (A. Guerne, Trad.). Librairie générale française.
  • Ferland, J.-P., & Robinoux, M. (2004). Le chat du Café des artistes : Vol. Le Petit Roi [enregistré par L. De La Rochelière]. GSI Musique/DEP.
  • Ferreri, M., Azcona, R., Blanche, F., Rassam, J.-P., & Sarde, P. (2006). La grande bouffe [Enregistrement vidéo]. Roissy Films: INA.
  • Les sons proviennent de la banque de son https://lasonotheque.org.
  • Le titre a été enregistré par Patricia Bauer.

Anne Sylvestre, la théologie et la viande

Timidement, j’ajoute un mot à ce qui est écrit ou dit à propos d’Anne Sylvestre, auteure-compositeure-interprète française, décédée le 1er décembre. Si je m’autorise à le faire, c’est que j’utilise l’une de ses Fabuletttes dans mon cours universitaire « Alimentation et spiritualité« . Je commence mon cours sur le véganisme en partageant la chanson Mais il le faut (Les Fabulettes Volume 10 – Fabulettes à manger (1998). Paroles et musique: Anne Sylvestre. Orchestrations et direction musicale: François Rauber). Anne Sylvestre y traite d’une question très actuelle: doit-on manger de la viande? Sa réponse:

« Et moi je ne suis pas fière de manger des animaux

Mais il le faut. »

Ce matin, je vous propose de lire l’entier de la chanson (mieux vaut encore l’écouter sur une plate-forme de musique ou l’acheter sur le site d’Anne Sylvestre!) et de faire l’exercice que je propose à mes étudiant·es (oui, je sais, il n’est pas de niveau académique; c’est qu’il doit seulement permettre de mieux écouter la chanson). Aujourd’hui, vous pouvez aussi faire écouter la chanson et faire faire l’exercice à vos ou des enfants, petits-enfants, arrière-petits enfants, en famille, à l’école ou en paroisse. C’est un excellent moyen de commencer une conversation. Je ne vous fais pas l’affront d’indiquer les réponses.

La chanson

L’exercice:

Écoutez bien la chanson mentionnée. Quand vous pensez l’avoir compris, vous pouvez répondre aux trois questions du test.

Question 1: Selon la chanson d’Anne Sylvestre, qui mange qui?

Le lion mangeLa coccinelle
Le chat mangeLa fourmi
Le moineau mangeLa gazelle
Le tamanoir mangeLa souris
Les gros poissons mangentLes animaux
Et moi, je mangeLes petits poissons

Question 2: Pourquoi, selon la chanson d’Anne Sylvestre, faut-il manger des animaux? (Plusieurs réponses possibles)

  1. Parce que c’est la loi de la nature.
  2. Parce que la viande a bon goût.
  3. Pour satisfaire sa faim.
  4. Parce que l’on ne sait pas qu’il s’agit d’animaux morts.

Question 3: Selon « les Indiens », qui faut-il remercier de pouvoir manger?

  1. Dieu
  2. Le gibier
  3. Le Grand Esprit
  4. Sa maman

Sur le véganisme, on peut lire mon texte: Nicole Rognon s’adapte à la cuisine végane.

Lire mon blogue pour sauver votre Noël!

Depuis quelques jours, on consulte beaucoup ce que j’ai écrit sur Noël. Pour vous faciliter la vie, je propose une sélection d’articles regroupés en trois thèmes.

Théologie

« Comment sauver Noël? (#Covid19) »

« Le point sur la conception, la naissance et l’enfance de Jésus »

Crèche

« Faites vous-mêmes votre crèche ! (théologie très pratique) »

« Placez des bergers dans votre crèche! »

« Placez des mages dans votre crèche! »

« Placez Joseph dans votre crèche! »

« Placez Marie dans votre crèche! »

« Quand faut-il placer le bébé Jésus dans la crèche ? »

« Ne placez pas de chien dans votre crèche! »

Gastronomie

« Les papilles de Noël » (1/3): Cannelle, anis, gingembre et autres épices (2e dimanche de l’Avent)

« Les papilles de Noël » (2/3): Chapon, oie, dinde et autres volailles (3e dimanche de l’Avent)

« Les papilles de Noël » (3/3): Bûche de Noël, Christmas pudding et autres sucreries (4e dimanche de l’Avent)