Auteur : Olivier Bauer

Olivier Bauer est professeur ordinaire à la Faculté de théologie et de sciences des religions de l'Université de Lausanne.

« Les meilleures ventes en christianisme »: mai 2021

Ce moi-ci, les livres classés numéros 1 et 2 dans la rubrique « Christianisme » sur Amazon.fr sont encore et toujours des Bibles dans la version Segond (voir mon article Livre # 1 le 1er octobre 2020 : « La Bible Segond 1910 »). Comme j’exclus le livre numéro 3 parce qu’il est écrit en anglais et qu’il n’a aucun rapport avec le christianisme, je traite du livre numéro 4:

  • À découvrir le 15 mai : La Bible de ma communion (2015). François Campagnac, Christophe Raimbault et Fabienne Py-Renaudie. Illustrations d’Émilie Vanvolsem. Mame, 312 pages

Rappel du projet :

Pour l’année universitaire 2020-2021, je me lance un défi : lire, présenter et commenter chaque 15 du mois le livre classé numéro 1 dans « Les meilleures ventes en christianisme » sur Amazon.fr. Je souhaite ainsi mieux comprendre ce qui du christianisme intéresse les lectrices et les lecteurs. J’ai choisi ce site de vente par correspondance en pensant que son volume de ventes garantit la représentativité du meilleur vendeur. Et je précise que je ne reçois rien, mais que je paye tous les livres que je n’achète pas forcément par correspondance.


Ouvrages déjà traités:

Guide pour célébrer une cène (aussi) sans gluten

Proposer du jus de raisin ouvre la communion aux enfants et aux personnes ne désirant pas consommer d’alcool. Offrir du pain sans gluten permet d’inclure dans la communion les malades cœliaques et les personnes qui ne peuvent ou ne veulent pas consommer de gluten. On peut évidemment célébrer la cène uniquement avec du pain sans gluten. C’est un beau geste de respect et d’inclusion. On peut aussi proposer un choix. Pour éviter les accidents et les contaminations croisées, il convient alors de prendre des précautions. Car une seule miette de pain, une légère trace de farine avec gluten suffit à rendre malades les personnes sensibles. Il convient donc de respecter une règle fondamentale : que le pain sans gluten n’entre jamais en contact ni ne soit jamais proche d’un pain avec gluten ou de quelque chose qu’il a touché ou qui l’a touché, les mains, une assiette, un couteau, un torchon, etc.

Voici un guide qui devrait permettre d’accueillir à la cène les « personnes sans gluten », de leur permettre de communier sans angoisse :

Avant

  1. Choisir du pain sans gluten ou des galettes de riz, de sarrasin ou de châtaigne qui ont l’avantage de bien se conserver.
  2. Si l’on confectionne soi-même du pain sans gluten, veiller à ce que tous les ingrédients soient certifiés sans gluten, que la cuisine et les ustensiles soient totalement exempts de gluten, y compris le four.
  3. Transporter et conserver le pain ou les galettes séparément dans un contenant spécifique, fermé et clairement identifié.

Juste avant

  1. Préparer la « cène sans gluten » avant la « cène avec gluten ».
  2. Charger une seule personne de la cène sans gluten et lui confier uniquement cette tâche.
  3. Limiter les manipulations du pain sans gluten et des ustensiles.
  4. Utiliser des ustensiles spécifiques — assiette, corbeille, planche, couteau, torchon, éponge, etc. — ; les réserver au seul pain sans gluten et les identifier clairement.
  5. Se laver les mains, laver l’assiette et les autres ustensiles, même s’ils paraissent propres.
  6. Partager le pain ou les galettes et déposer les morceaux sur l’assiette ou dans la corbeille.
  7. Porter séparément l’assiette ou la corbeille ; la poser sur la table de communion à l’écart du pain avec gluten.

Pendant

  • Éviter de rompre le pain ou la galette sans gluten ; en tous les cas, les rompre après s’être lavé les mains et avant le pain avec gluten.
  • Ne pas rompre le pain avec gluten au-dessus ou près du pain sans gluten.
  • Charger une personne de distribuer le pain sans gluten.
  • Pour éviter les contacts, déposer un morceau de pain ou de galette dans la main des « communiant·es sans gluten ».
  • Comme les « coupes générales » peuvent contenir des miettes de pain, proposer deux coupes — avec et sans alcool — réservées aux seul.es communiant·es sans gluten ; les faire porter par la personne responsable du pain sans gluten.

Après

  1. Distribuer les éventuels restes de pain ou de galettes sans gluten.
  2. Laver les ustensiles ; les ranger dans un endroit spécifique en les identifiant clairement.

Avec l’aide de Patricia Bauer

À utiliser librement, à partager et afficher dans les lieux où se prépare la cène

Combien de temps doit durer un culte?

Hier, à la fin du premier cours de théologie pratique en présence, deux étudiantes m’ont posé des questions très pratiques. Je relaye ici une discussion que nous n’aurions sans doute pas eu en visioconférence.

  • Faut-il bénir avec les doigts écartés ou les doigts serrés? J’ai des choses à écrire, mais ce sera pour une autre fois.
  • Combien de temps doit durer un culte? Je réponds à celle-ci.

La bonne durée est celle qui convient au public. Et ce qui convient au public change selon les contextes et les époques.

Pour un culte évangélique ou pentecôtiste africain ou caribéen, la bonne durée se compte plutôt en heures, au pluriel. Pour un culte réformé occidental, elle se compte plutôt en heure, au singulier. L’usage veut que le culte réformés occidental ordinaire dure autour de 60 minutes et qu’il se prolonge pour des occasions spéciales: un baptême, le culte de Pâques, la participation d’une chorale, etc.

Mais pour estimer la durée du culte, il convient d’intégrer la durée de « l’après-culte », c’est à dire de l’apéritif, du goûter ou du repas qui doivent prolonger le culte et qui font encore partie du culte. Ce qui porte donc la durée totale du culte à 1 heure et demi voire 2 heures. Ce qui me semble une bonne durée.

De manière générale, je ne pense pas que raccourcir le culte soit une bonne chose. Un culte trop court me donne moins envie de me déplacer, surtout si les déplacements sont longs. Mais évidemment, il faut que le culte soit de qualité. Et j’inclus dans la qualité aussi bien la théologie transmise, que l’émotion procurée ou les échanges rendus possibles.

Bref, un bon culte sera toujours trop court et un mauvais culte toujours trop long!

On sait en qui croient les Suisse·sses

Publicité pour le fromage Tilsit: un chien saint-bernard portant un tonneau avec un drapeau suisse avec cette légende: "Notre sauveur".
Vu à Lausanne le 27 avril 2021. (c) Olivier Bauer

Par contre, on ne sait pas s’ielles communient avec du fromage…


Au risque de gâcher tout mon effet, je me dois de contextualiser cet article. On raconte que les moines de l’hospice du Grand-Saint-Bernard (située à 2473 mètres d’altitude sur un col entre le Valais et la Vallée d’Aoste) utilisait des chien·nes pour sauver les personnes égarées. On raconte aussi que les chien·nes portaient autour du cou un tonneau plein d’alcool pour permettre de revigorer sans délai les personnes retrouvées. On raconte enfin que le chien Barry aurait été le plus grand de tous les sauveurs (lire sa notice sur Wikipédia).

Dieu=main+agneau+colombe

De passage à Vaduz, j’ai vu dans la cathédrale Sankt Florin (voir le site de la paroisse) cet immense chandelier portant le cierge pascal. J’ai été frappé par les trois motifs y figurant.

Un chandelier pascal dans la cathédrale Sankt-Florin à Vaduz, Liechtenstein. De haut en bas, la main de Dieu, l'agneau du Christ et la colombe de l'Esprit
Dom Sankt Florin, Vaduz. Avril 2021 © Patricia Bauer

Ce chandelier pascal confesse une foi trinitaire, un Dieu triple, composé du haut en bas :

  • de Dieu le Père, représenté par une main qui sort des nuages. Pour les initié·es, les deux doigts tendus sont signe de bénédiction. Pour les non-initié·es, la main de Dieu semble vouloir « flinguer » l’agneau et la colombe.
  • De Dieu le Fils, représenté par un agneau qui porte un étendard. Les initié·es y liront la résurrection du Christ sacrifié.
  • de Dieu l’Esprit, représenté par un oiseau coiffé d’une auréole. Les initié·es y reconnaîtront une colombe.

J’avais l’impression que le chandelier indiquait en même temps une hiérarchie dans les personnes divines. Mais, comme l’a relevé un étudiant de mon cours « Bénir, nos mains ont la parole » (découvrir le plan du cours), l’organisation de ces trois symboles est plutôt chronologique. Ils représentent trois ères :

  • Dieu le Père « règne » depuis la création.
  • Dieu le Fils « règne » pendant 33 ans, entre la naissance de Jésus et l’Ascension du Christ.
  • Dieu l’Esprit « règne » depuis la Pentecôte.

Sur la main de Dieu, on peut lire mes articles:

Livre # 3 le 1er avril 2021 : « Les travailleurs de l’ombre »

Nguepet, S. Les travailleurs de l’ombre : Ce qui est derrière le voile : une étape indispensable. Édition du Kindle. 121 pages.

Une citation percutante

« Je vais te donner une image afin de comprendre le poids des initiés. Disons ici que la Parole de Dieu est comme le texte qu’on donne aux acteurs d’un film ou d’une pièce de théâtre. Le réalisateur en chef et le metteur en scène, c’est le Saint-Esprit. Aussi merveilleux que soient le texte et les scénarios, si les acteurs ne connaissent que le texte et ne matérialisent pas les différentes actions qui sont dans le scénario, le film ou le théâtre ne ressemblera à rien et personne ne sera intéressé. Est-ce la faute du réalisateur ? Non. Je pense que ce qu’il fera est de changer les acteurs, car sans de bons acteurs, son œuvre n’a pas de valeur. Cela demande forcément beaucoup de préparation, de répétitions et autres. Et cela se passe forcément derrière le voile jusqu’à ce que tout soit parfait, avant de présenter le résultat au grand public. » p. 44

Le livre

Le livre traite d’un problème général, celui des « travailleurs de l’ombre », des personnes qui « effectuent un travail extraordinaire, mais qui peut être méconnu de tous, ou méprisé » (pp. 21-22). Mais il le fait dans une perspective spécifique aux Églises évangéliques, celle d’une envie de ces travailleurs de l’ombre d’en sortir, d’entrer dans la lumière, d’occuper des ministères reconnus, de « s’autoproclamer pasteurs, prophètes, évangéliste, docteurs ou apôtres » (p. 23). Et Syriac Nguepet va leur dire que c’est possible, mais que ce n’est pas forcément nécessaire, qu’ils ont besoin de temps et de reconnaissance. Il le fait en sept chapitres résumés dans des confessions de foi à répéter de « ta propre bouche ». « Ta bouche », car l’auteur s’adresse directement au lecteur. Au lecteur, car l’auteur ne prend jamais soin d’inclure les femmes.

  • Le chapitre 1 rappelle aux travailleurs de l’ombre qu’ils ont déjà leur récompense, dans le « milieu séculier » parce qu’ils contribuent « au bien-être et à l’avancement de l’humanité » (p. 28), dans le « milieu chrétien » parce que « Dieu voit dans le secret » (p. 30) ce qui est fait pour lui.
  • Le chapitre 2 distingue deux catégories parmi « les personnes travaillant en arrière-plan ». D’un côté « la foule », « la plus nombreuse en quantité, mais pas forcément en qualité » (p. 41) composée de « ceux qui ne font rien du tout », de « ceux qui sont dans la mine et qui se limitent à être de simples exécutants », de « ceux qui passent le temps à observer », de « ceux qui passent le temps à analyser » et de « ceux qui passent le temps à observer et à analyser ». De l’autre côté, « les initiés », « la catégorie des élites », des « personnes excellentes qui savent mieux agir que parler de la part de Dieu » (p. 43). Le bon choix est évidemment de rejoindre les initiés.
  • Le chapitre 3 décrit le temps de préparation, un temps « dans le secret », un temps pendant lequel « Dieu travaille pour toi derrière le voile » (pp. 50-51). Profitant de ce que Dieu garde en vie et protège, il faut méditer et mémoriser la Parole de Dieu, croître en sagesse, en stature et en grâce, se montre reconnaissant, fidèle et loyal.
  • Dans le chapitre 4, Syriac Nguepet mobilise sa propre expérience pour démontrer qu’il est possible de « vivre le surnaturel » alors même que l’on vit dans l’ombre. Dès l’âge de 12 ans, l’auteur a vécu « des choses extraordinaires ». Il a vu son autorité se manifester et ses « capacités intellectuelles s’accroître de façon spectaculaire » — « bien sûr, j’étais toujours premier de ma classe » (p. 71) — ; il a ressenti « un touché de Dieu dans [s] on esprit », a été « divinement averti » ; il est devenu responsable du club biblique de son école — « avec plus d’une centaine d’élèves sous ma responsabilité » (p. 71) — où il se faisait « des miracles, des prodiges et des guérisons », où il a même ressuscité un mort — « Alors j’ai eu une inspiration : celle de commander à son âme où qu’elle se trouvât de revenir dans son corps. Puis il est revenu en poussant un soupir effroyable ! » (p. 78)
  • Le chapitre 5 distingue deux types de personnes « derrière le voile » : les faibles, les craintifs et les lâches qui sont « une honte pour le Royaume de Dieu », car « certaines de ces personnes pensent être dans un temps de préparation, alors qu’il n’en est rien » (p. 85) et « les lionceaux en croissance » qui savent que la gloire est en gestation et la puissance en latence, qui attendent leur moment.
  • Le chapitre 6 dresse la liste des cinq « erreurs à éviter dans le processus de transformation » : l’oisiveté, la distraction, « juger ceux qui sont en première ligne », « contourner les épreuves et procrastiner » et « dresser sa tente », c’est-à-dire refuser ou renoncer de partir en mission quand le temps est venu.
  • Le chapitre 7 permet d’évaluer quand le temps de sortir de l’ombre est venu : quand, par la prière et grâce au Saint-Esprit, on a compris sa destinée et les erreurs à éviter, quand on a « commencé à vivre des expériences surnaturelles », quand on a « reçu un témoignage intérieur » et quand la loyauté, la fidélité et l’obéissance « à Dieu et en ses serviteurs ont été éprouvées et validées » (p. 109).

Syriac Nguepet conclut en rappelant deux données complémentaires, celui d’une vocation intérieure — « tu as un rôle à jouer dans le processus de ta transformation, afin d’être dans la volonté parfaite de Dieu » — qui a besoin d’une reconnaissance extérieure : « l’appel que nous ressentons au fond de nous, fût-il pressant, a besoin d’être confirmé » (pp. 118-119).

Ce qui peut séduire

J’imagine que les personnes qui travaillent dans l’ombre ont envie de lire un des rares ouvrages (à ma connaissance) qui évoque leur statut, leur vocation, leur travail, leur rôle dans une Église. C’est ce qu’indique le commentaire laissé par « Mouaha Marc » sur Amazon :

« Ce livre est un encouragement pour toutes les personnes qui pensent que tout ce qu’ils font n’est pas forcément reconnu. On peut être dans l’ombre tout en impactant notre environnement et apprendre tout en n’ayant aucune pression de se tromper puisque caché dans l’ombre. C’est une aide et une exhortation pour tous ceux qui pensent que Dieu ne voit pas ce que tu fais. Il vous voit et mieux il vous prépare en vous mettant à l’abri. J’ai dévoré ce livre tellement vite. À lire et à relire absolument ! »

Que le livre ne soit disponible qu’en ligne et sur un seul site accroît évidemment son succès sur ce site. Alors que les achats d’autres livres se répartissent dans plusieurs librairies ou sur plusieurs sites de commerce en ligne, tout·es celles et ceux qui achètent Les travailleurs de l’ombre doivent passer par Amazon.

Mon avis

(+) J’apprécie beaucoup l’idée de consacrer un ouvrage aux travailleurs de l’ombre, à celles et ceux que, dans les Églises réformées, nous appelons à tort les « laïques » alors que le principe protestant du sacerdoce universel veut justement dire que nous sommes chacune et chacun des pasteur·es, dans la nuit, dans l’ombre, dans la pénombre, dans le clair-obscur ou en pleine lumière. J’apprécie aussi la simplicité du livre. Avec ses types et ses listes, il a un côté pragmatique qui permet à chaque personne de comprendre ce qu’elle doit faire pour réaliser ce qu’elle croit que Dieu veut qu’elle fasse. J’ajoute qu’en filigrane, sous le texte, le livre m’a fait comprendre un problème que j’ignorais, celui de la répartition des fonctions dans les Églises évangéliques, celui d’une certaine frustration à ne pas pouvoir prendre sa place, à ne pas avoir le droit de remplir la tâche que l’on croit que Dieu attribue. D’où la tendance à créer son Église pour en être le pasteur. Cette place de chacune et chacun, bénévoles ou salariés, son importance et sa reconnaissance est certainement un défi qui vaut aussi, mais différemment dans des Églises réformées. Je l’ajoute à mon programme de recherche.

(–) J’apprécie moins la trop nette séparation entre les « pasteurs, prophètes, évangélistes, docteurs ou apôtres », les soi-disant travailleurs de la lumière, et le reste de la communauté, les soi-disant travailleurs de l’ombre. Je crois qu’évangéliquement, une telle distinction n’a pas lieu d’être. Car le travail dans l’ombre doit aussi faire aussi partie de la fonction pastorale. Dans ma théologie, le ou la pasteur·e n’est pas une superstar, mais un serviteur ou une servante. Par expérience, je sais qu’elle, il l’est souvent. Quant aux fonctions davantage mises en lumière — la prédication par exemple —, elles ne doivent pas être un monopole pastoral. Elles doivent être partagées en fonction des connaissances et des compétences. Ce que j’apprécie moins c’est cette idée que la réussite, que le succès vienne prouver la foi. Syriac Nguepet donne l’impression que « le surnaturel » ne se vit que dans les choses extraordinaires : les succès scolaires, professionnels, ecclésiaux, etc. Pourtant, on peut aussi ressentir la présence de Dieu dans une vie simple et même dans une vie pénible. Sa bienveillance aide à supporter le quotidien, y compris dans sa banalité, y compris dans sa difficulté. Ce que j’apprécie moins, c’est le regard un peu paternaliste qu’un pasteur en pleine lumière porte sur les travailleurs de l’ombre :

« Donc tous ceux qui travaillent dans le service d’aide sont aussi des personnes privilégiées, il ne faut donc pas précipiter le temps de passer à un autre niveau de responsabilité. » (p. 31)

Cela me fait penser aux arguments catholiques pour justifier le refus d’ordonner des femmes prêtres : elles n’ont pas besoin d’accéder à la prêtrise, puisque l’Église catholique leur offre de nombreuses manières de servir Dieu et les êtres humains. Il est vrai qu’il existe de nombreuses manières de réaliser sa vocation chrétienne, y compris dans l’ombre. Mais il est tout aussi vrai qu’il n’est pas évangélique de maintenir des monopoles ou de défendre des avantages.

L’auteur

Syriac Nguepet est un pasteur camerounais installé en France. Il exerce son ministère au sein d’une Église baptiste, ACER pour Association Chrétienne pour l’Évangélisation et le Réveil à Rennes. Sur sa page Facebook, il se présente comme « Pasteur — Auteur — Ingénieur Passionné des âmes, aide les travailleurs de l’ombre à créer un impact ». Sa rubrique « À propos » sur Amazon.fr indique qu’il est « marié à Liliane depuis 2012 et [qu’] ils ont 4 enfants ». Dans son ouvrage, il indique qu’il est ingénieur-statisticien et qu’il travaille dans le domaine bancaire.

La maison d’édition

Le livre est une auto-édition, disponible uniquement sur Amazon, broché et au format Kindle.


Ouvrages déjà traités: